Le Programme

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Chapitre 16 : Une diplomatie altermondialiste pour la paix

Assumer l’indépendance de la France dans le monde

Les quinquennats Sarkozy, Hollande et Macron ont enfermé la France dans l’OTAN. En charriant la doctrine de « choc des civilisations », en soutenant le piétinement du droit international au Proche Orient tout en prétendant le défendre ailleurs, cette vision étroitement « occidentale » du monde ne fait qu’aggraver les tensions internationales. Avec sa vision ultranationaliste et suprémaciste, Trump incarne un nouvel âge de l’impérialisme. En allant jusqu’à remettre en cause l’intégrité territoriale y compris de pays « alliés » des USA, il menace quiconque ne se met pas au service des Etats-Unis dans leur compétition sans limites avec la Chine. Pour promouvoir la paix et la coopération, qui vont de pair avec les intérêts de la France, sortir des ornières de l’atlantisme et retrouver une voix indépendante est une nécessité

Se retirer immédiatement du commandement intégré de l’OTAN puis, par étapes, de l’organisation elle-même
Sortir la France de l’isolement occidental et recommencer à parler au monde entier en refusant la doctrine du « choc des civilisations », en portant une action internationale non alignée, au service de la paix, en promouvant une conception universelle et non dévoyée des droits humains
Refuser toute inscription de notre pays dans une alliance militaire permanente dans la région asie-pacifique et ailleurs
Engager la formation d’une nouvelle entente altermondialiste
Rétablir le réseau diplomatique français et stopper son alignement sur l’atlantisme de l’Union européenne

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Construire une défense souveraine au service de la paix

Les alliances militaires permanentes, comme l’OTAN construite par et pour les États-Unis, sont contraires aux intérêts et aux principes de notre pays. Elles réduisent la portée de sa diplomatie et aliènent son message. La France doit adopter une nouvelle programmation pour retrouver sa souveraineté sur son industrie et sa politique de défense, et permettre d’organiser une réponse adaptée à la situation de guerre larvée, tout en tirant toutes les conséquences de la crise climatique et environnementale.

Rédiger un livre blanc et adopter une loi de programmation militaire visant à restaurer notre indépendance, notre souveraineté industrielle et mettre en œuvre notre adaptation au changement climatique
Créer un pôle public de l’armement, stopper les privatisations des industries d’armement et des missions de défense nationale, puis les réintroduire dans le secteur public
Faire de la France une puissance incontournable dans les technologies de rupture : miniaturisation, dronisation, intelligence artificielle, etc.
Prioriser l’acquisition de matériel militaire français dans l’armée
Ouvrir la possibilité d’un service militaire comme composante optionnelle du service citoyen obligatoire
Mobiliser l’espace numérique et la réalité spatiale pour installer des systèmes défensifs et non létaux contre les agressions et pour la paix
Donner à nos services de renseignement la capacité d’anticiper les risques, y compris sanitaires, liés aux bouleversements climatiques
Adapter le matériel militaire et l’équipement de nos soldats à la nouvelle donne climatique
Lancer un plan d’adaptation des infrastructures militaires vulnérables
Donner les moyens au service de santé des armées, renforcer le dispositif ATHOS et simplifier l’indemnisation et la reconnaissance de la blessure psychique au sein de l’armée française
Relancer les processus multilatéraux de désarmement nucléaire et conventionnel dans le cadre de la Conférence du désarmement de l’ONU et participer comme observateur au traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN)
Créer un Commissariat à la dissuasion de demain, chargé de réunir des chercheurs en pointe sur le sujet et de penser les différentes options alternatives au nucléaire
Définir, avec la communauté internationale, une doctrine de sécurisation des sites nucléaires en zones de guerre et soutenir la protection immédiate des réacteurs en Ukraine par la présence de l’ONU, avec l’appui de l’Agence internationale de l’énergie atomique

À savoir

  • 96 % des Français sont favorables à ce que les procédures administratives pour les blessés psychiques de guerre soient simplifiées (Harris Interactive, mai 2021)

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Renforcer l’ONU pour faire vivre un monde ordonné

En dépit de ses insuffisances, l’Organisation des Nations unies reste le seul organe légitime, car universel, pour assurer la sécurité collective. Elle est pourtant sapée de l’intérieur, par des manques financiers qui la rendent dépendante du bon vouloir de sociétés privées « partenaires », et de l’extérieur, par les puissances impérialistes qui s’affranchissent du droit international et développent au profit de leurs seuls intérêts une conception particulière du « multilatéralisme ». La France doit œuvrer sans aucune arrière-pensée au retour en force de cette institution face aux déséquilibres et menaces pour la stabilité et la paix.

Réaffirmer que l’ONU est le seul organe légitime pour la sécurité collective
Refuser toute intervention militaire sans mandat clair de l’ONU, rétablir l’autorité du comité d’état-major des Nations unies
Créer une Organisation mondiale de l’environnement et défendre l’??Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) libérée des intérêts de l’industrie pharmaceutique
Agir pour une réforme du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale de l’ONU, afin que l’organisation fondée en 1945 soit représentative du monde actuel
Réformer l’Organisation de l’ONU pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) pour favoriser la souveraineté alimentaire, la régulation des marchés et la conversion écologique de l’agriculture
Soutenir l’action de l’ONU, et notamment de l’UNRWA, en Palestine
Construire avec les États et les sociétés concernées, sous l’égide de l’ONU, des solutions politiques partout où la paix n’est pas garantie (Proche-Orient, Moyen-Orient, Afrique sahélienne, Afrique centrale, Cachemire, Caucase, golfe Arabo-Persique, Corne de l’Afrique, etc.)
Porter l’idée de la création d’une force d’intervention et de sécurité écologique sous l’égide de l’ONU et d’un traité de non-prolifération des énergies carbonées

À savoir

  • 83 % des Français sont favorables à ce que l’ONU joue un rôle plus important pour assurer la paix sur Terre (Harris Interactive, juillet 2021)

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Agir pour le respect du droit international contre les guerres

Face à l’augmentation des conflits armés dans le monde, la France doit choisir le camp de la paix, et non celui des tensions et des escalades militaires. Les déclarations bellicistes d’Emmanuel Macron aggravent les problèmes plutôt que de les résoudre. Aucune paix durable n’est possible sans justice : les crimes de guerre doivent être jugés, et le droit international respecté. Dans un monde désordonné, ce dernier reste le seul moyen de rétablir notre humanité commune.

Appuyer le droit et la justice internationale, pour que les mesures conservatoires décrétées par la Cour internationale de justice soient appliquées, et que les criminels de guerre soient jugés
En Ukraine, agir pour créer un cadre diplomatique permettant d’obtenir un cessez-le-feu, le retrait des troupes russes, et l’ouverture de négociations pour une paix durable
Rétablir, une fois la paix revenue en Ukraine, un cadre paneuropéen stable et pérenne donnant des garanties de sécurité crédibles à l’ensemble des pays d’Europe centrale et orientale et facilitant les coopérations au bénéfice des populations
Exiger un cessez-le-feu durable en Palestine et au Liban, la fin immédiate du blocus de la bande de Gaza et de l’annexion de la Cisjordanie et du plateau du Golan
Mettre en place des sanctions contre le gouvernement Netanyahou, interrompre les accords de coopération économique avec Israël et décréter un embargo sur les armes
Reconnaître l’État de Palestine

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Refuser le libre-échange, instaurer un protectionnisme écologique et la coopération économique

La mondialisation néolibérale est d’abord la globalisation de la finance, la concentration des pollutions, la propagation des épidémies et le déménagement permanent du monde pour le seul profit des multinationales au détriment des peuples et de l’environnement. La compétition de tous contre tous qu’elle instaure signifie désindustrialisation, chômage de masse, émigration forcée, destruction des productions vivrières, etc. Le protectionnisme écologique est la seule réponse rendant possibles un codéveloppement au service des peuples et la préservation d’un écosystème compatible avec une vie humaine digne.

Porter au sein du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) des propositions de rupture avec le néolibéralisme international, et réinvestir la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED)
Intégrer le respect des règles fondamentales de l’Organisation internationale du travail dans les accords commerciaux
Agir pour l’adoption à l’ONU d’un règlement contraignant les multinationales à respecter des normes sociales et environnementales
Œuvrer à un règlement collectif des dettes publiques, indépendamment des mécanismes du marché, dans le cadre de la résolution votée par l’Assemblée générale de l’ONU en 2015

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Étendre les protections du droit international aux biens communs planétaires

La crise écologique ne connaît pas les frontières administratives. Ce qu’un pays rejette dans l’air sera aussi respiré par ses voisins. Ce qu’il déverse dans l’eau échouera sur la côte à l’autre bout du monde. Les responsabilités sont forcément collectives. Les entreprises criminelles et les pollueurs de masse doivent répondre de leurs actes. Il est donc temps d’élargir le droit international à l’impératif climatique et écologique.

Reconnaître un crime d’écocide
Soutenir la création d’un tribunal international de justice climatique et environnementale
Créer un tribunal international de justice économique pour juger les crimes financiers transnationaux
Élargir le dispositif de la licence d’office et lever les brevets sur les vaccins et autres moyens médicaux de lutte contre les pandémies
Soutenir activement les négociations en cours d’un traité contraignant les multinationales à respecter les droits humains et l’environnement
Soutenir activement les négociations en cours d’un traité international de lutte contre les plastiques
Faire de la question de l’eau, de sa protection et de son accès pour tous un enjeu prioritaire de la politique internationale et de coopération de la France
Jouer un rôle actif dans les négociations pour un traité international de protection des grands fonds marins et dans la mise en œuvre du traité pour la protection de la haute mer
Défendre la gestion des pôles arctique et antarctique comme des biens communs de l’humanité, protégés des activités militaires et économiques qui pourraient détruire leurs écosystèmes par le pillage de leurs ressources
Constituer un détachement de Casques bleus de l’ONU pour faire face aux catastrophes naturelles

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Pour une politique migratoire humaniste et réaliste

L’émigration forcée est toujours une double souffrance : ne pas être chez soi où l’on vit, et ne plus être chez soi d’où l’on vient. Les migrations sont un sujet trop sérieux pour les réduire à des surenchères. La première tâche est de permettre à chacun de vivre chez soi, auprès de ses proches et de ses amis. Pour cela, il faut arrêter les guerres, les accords commerciaux qui détruisent les économies et affronter le changement climatique.

Renforcer l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et organiser une conférence annuelle sur les migrations
S’opposer aux accords commerciaux inégaux afin d’éviter aux migrants de devoir fuir leur pays
Agir contre les conséquences des bouleversements climatiques par des transferts de technologies et de l’aide financière et matérielle
Sortir de l’impasse de la politique de Schengen et Frontex
Assumer notre devoir d’humanité envers les réfugiés
Faciliter l’accès aux visas, régulariser les travailleurs, étudiants, parents d’enfants scolarisés et instituer la carte de séjour de dix ans comme titre de séjour de référence
Créer un statut de « détresse environnementale » apportant une protection temporaire pouvant devenir durable en fonction de la gravité de la catastrophe ayant entraîné la migration
Suspendre le règlement Dublin, renégocier les accords du Touquet
Prendre en charge les personnes migrantes grâce à des structures d’accueil et d’hébergement en nombre suffisant sur tout le territoire, en finir avec le délit de solidarité, créer un guichet unique d’accueil
Refuser toute mise sous tutelle de l’OFPRA par le ministère de l’Intérieur
Garantir pleinement le droit d’asile et la prise en compte des identités de genre et orientations sexuelles dans les procédures, notamment en prenant le temps d’étudier chaque dossier
Abroger les dernières lois asile et immigration
Garantir l’accès à l’aide médicale d’État (AME)

À savoir

  • 83 % des Français sont favorables à un plan de co-développement initié par la France pour prévenir les migrations forcées (Harris Interactive, juillet 2021)

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Les Outre-mer, fer de lance d’une diplomatie écologique altermondialiste

Grâce aux Outre-mer, la France est présente à tous les points clés de l’écosystème. Elle possède le deuxième domaine maritime au monde. La Guyane française abrite près de 80 % de la biodiversité nationale et partage avec le Brésil la plus longue frontière terrestre de notre pays. Le devoir de la France est fixé par ses responsabilités. Elle doit être le fer de lance d’une diplomatie universaliste. Les Outre-mer en seront les points d’appui.

Construire des politiques internationales à partir des Outre-mer : préservation de l’Amazonie, aide aux peuples autochtones menacés par la montée des eaux et la sécheresse
Faire des Outre-mer des pôles régionaux de codéveloppement : transfert de technologies auprès des pays voisins, aide logistique et scientifique, établissement de formations de haut niveau bénéficiant à la fois aux étudiants ultramarins et à ceux des pays voisins, coopération militaire de maintien de la paix
Rejoindre les coopérations régionales : la Communauté d’États latino-américains et caraïbes (CELAC) pour les Antilles et la Guyane française, l’Union africaine pour Mayotte, rejoindre la Communauté de développement de l’Afrique australe (CDAA) et participer activement à l’Association des États riverains de l’océan Indien (IORA) pour La Réunion
Construire l’avenir de la Nouvelle-Calédonie dans le respect des référendums, en lien avec les territoires voisins

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Construire des coopérations altermondialistes et internationalistes

Un autre monde est possible, plus juste, plus ordonné, plus écologique. Pour cela, de nouvelles coopérations doivent être engagées et d’autres renforcées. La France doit œuvre r, sans exclusive, à tous les projets sortant d’une conception néolibérale et occidentaliste de la mondialisation, promouvant des biens publics mondiaux exempts des mécanismes du marché et luttant contre les inégalités et la crise écologique.

Consacrer 0,7 % du revenu national brut à une aide publique au développement débarrassée du carcan néolibéral
Agir pour la paix et respecter l’indépendance des États et la souveraineté des peuples
Relancer le codéveloppement et la coopération notamment dans la lutte contre le changement climatique
Soutenir le projet de monnaie commune mondiale face au dollar
Appuyer la restructuration des dettes souveraines
Réformer « l’aide au développement » apportée par l’Agence française de développement (AFD) pour qu’elle ne serve pas les intérêts des régimes oligarchiques et d’entreprises intéressées aux « partenariats publics privés ». Décider de son allocation avec les sociétés civiles sur place, dans un objectif de renforcement des droits humains et des souverainetés populaires, et non de mise en dépendance néocoloniale

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Unir le petit bassin méditerranéen autour d’objectifs communs de progrès

Ne nous résignons pas à voir la mer Méditerranée devenir un cimetière pour migrants. La France doit assumer en Méditerranée la responsabilité particulière créée par son histoire, sa géographie, sa langue, la richesse et la diversité de son peuple.

Créer un réseau d’universités méditerranéennes et organiser un réseau méditerranéen de l’enseignement professionnel
Créer une force méditerranéenne d’intervention et de sécurité civile pour lutter contre les incendies et pour le secours en mer en cas de catastrophes naturelles
Mettre en place une structure commune de lutte contre les pollutions et de gestion de la dépollution de l’écosystème de la mer Méditerranée
Organiser les moyens d’intervention sous-marins
Étendre à la Méditerranée les normes écologiques applicables dans la mer Baltique, notamment en matière de limitation des émissions liées au trafic maritime
Créer une chaîne de télévision méditerranéenne émettant en plusieurs langues et diffusant sur les deux rives de la Méditerranée, et sur Internet (sur le modèle de la chaîne franco-allemande Arte)

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Construire une relation avec l’Afrique basée sur la souveraineté des peuples

Des dynamiques de révolutions citoyennes se sont déclenchées à travers toute l’Afrique ces dernières années. Le gouvernement français est resté sourd à ces aspirations populaires. Sa politique est pourrie par une vision affairiste répondant aux seuls intérêts bornés des oligarchies. Il est dans l’intérêt des peuples que la France adopte une politique africaine guidée par l’intérêt général humain. La coopération entre les peuples est la méthode qui permettra d’avancer en ce sens.

Bâtir une politique prenant en compte la réaffirmation de la souveraineté des peuples africains et les transformations profondes de ce continent
Renforcer l’aide au développement au Sahel et la conditionner au respect des droits humains, démocratiques, sociaux et écologiques
Réviser les accords de défense passés avec les pays africains, pour qu’ils soient conclus dans l’intérêt des peuples et empêchent toute ingérence dans les affaires intérieures des pays africains
Permettre aux pays africains des zones CFA (dont la partie ouest est devenue zone ECO) d’avoir une monnaie dont ils soient les seuls maîtres, et dont ils puissent définir les contours
Annuler les dettes « odieuses » de certains pays africains, c’est-à-dire les dettes contractées par des dictatures dans le seul but d’enrichir le clan au pouvoir, ou d’engager des actions qui vont à l’encontre de l’intérêt général
Créer une commission d’enquête indépendante afin de faire la lumière sur le fiasco politique et militaire ayant gravement altéré les relations entre la France et la majorité des pays du Sahel

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Passer à la francophonie des peuples

La langue française est la troisième langue la plus parlée au monde. Mais, sur le terrain, le nombre de locuteurs réels diminue. Cette langue en partage est pourtant un lien à faire vivre et à développer dans sa dimension politique. La francophonie est malgré cela trop souvent ignorée, ou confisquée par un cadre officiel inaccessible à la majorité des populations francophones.

Défendre l’usage du français dans les institutions internationales
Faire vivre une francophonie des peuples
Créer un Erasmus francophone
Élaborer des contenus éducatifs et des diplômes communs entre pays francophones
Renforcer les médias audiovisuels francophones
Renforcer l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF)
Participer à la création d’une revue scientifique francophone de premier plan au niveau mondial
Créer une université francophone de l’espace proposant un cursus universitaire commun d’accès à tous les métiers relatifs au secteur aérospatial
Recréer des espaces d’expressions culturelles francophones (les scènes nationales par exemple)
Renforcer le réseau des Instituts et Alliances français

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